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DES POLICIERS REJETTENT L’INTERDICTION DES ARMES ET DONNENT LEURS APPUIS À LA COALITION

L’opposition à la confiscation des armes par les libéraux prend de l’ampleur partout au Canada, y compris au sein des forces de l’ordre de tous les grades – ce dont les libéraux n’ont pas tenu compte.

Le 1er mai, Justin Trudeau et Bill Blair ont utilisé une terrible tragédie lors d’une conférence de presse pour carrément mentir aux Canadiens. Dans la foulée de la pire fusillade de masse au Canada (un crime violent commis par un fou sans permis avec des armes à feu illégales), Trudeau a utilisé la peur et les émotions d’un pays en deuil pour imposer son programme de lutte contre les armes à feu.

Du coup, les millions de propriétaires d’armes à feu canadiens qui ont suivi ce triste événement ont été soudainement tenus responsables d’un crime qu’ils n’avaient pas commis et qu’ils ne commettraient jamais. Parmi les témoins incrédules se trouvaient aussi des agents des forces de l’ordre de tous horizons : la GRC, la police provinciale et les policiers municipaux. Depuis cette annonce, nous avons assisté à un vent de protestations de la part d’agents de tous les niveaux.

Il y a la campagne Twitter en cours, avec des agents de tout le pays qui affichent leurs badges en ligne et s’élèvent contre l’interdiction antidémocratique des armes envers les propriétaires respectueux des lois. Des milliers d’agents ont répondu à l’appel, inondant Twitter de badges de divers corps de police.

Nous avons reçu des informations concernant un groupe Facebook fermé, « Police Only » dans lequel les agents des forces de l’ordre peuvent parler librement de leurs problèmes. Un responsable du groupe a interrogé les membres pour connaître leur position sur l’interdiction. Ce policier municipal d’une province du centre du Canada où les politiques de contrôle des armes à feu sont souvent élaborées a communiqué les résultats du sondage :

125 sont contre l’interdiction

5 n’avaient pas d’opinion

4 en faveur

Rien de tout cela ne nous surprend vraiment, car nous savons que de nombreux policiers sont propriétaires d’armes à feu et que tous les policiers savent que ce ne sont pas les propriétaires d’armes en règle qui s’entretuent dans nos rues.

Nous avons récemment publié une « lettre ouverte » magnifiquement rédigée d’un policier en poste qui décrit en détail toute la difficulté qu’il aura à suivre des ordres qui ne seront pas, en bonne conscience, la bonne chose à faire. Cette lettre est l’une des plus lues sur notre site web à ce jour et a suscité une vague de courriels à notre bureau de la part d’autres policiers qui sont aussi contre l’interdiction. Ces personnes sont des experts en matière de lutte contre la criminalité, et nous n’avons pas encore entendu un seul d’entre eux qui appuient cette interdiction.

Aujourd’hui, dans notre courrier, nous avons reçu un don de la part d’un enquêteur de la GRC pour appuyer pour notre contestation judiciaire. Il a joint sa carte d’affaires de la GRC avec une note au dos nous demandant d’entrer en contact avec lui

Imaginez cette position inconfortable de savoir que le gouvernement pourrait un jour vous ordonner de confisquer les armes à feu de personnes honnêtes et respectueuses des lois qui n’ont rien fait pour mériter cela. Cela semble surréaliste que des agents de la GRC fassent des dons dans le cadre d’une action en justice intentée contre le gouvernement fédéral, mais c’est bien ce qui se passe en ce moment.

Par le passé, l’Association des chefs de police a appuyé l’interdiction de certains fusils semi-automatiques, mais même leur réponse est loin d’être enthousiaste dans cette fois-ci. Ils sont d’avis qu’ils doivent premièrement déterminer de quelle façon cela affectera leur travail et leurs agents. Presque tous les services sont sous financés et incapables de pourchasser les vrais criminels au lieu de poursuivre les propriétaires d’armes à feu qui n’arrivent plus à savoir si leurs biens légalement acquis sont maintenant interdits. Cela créerait une nouvelle charge de travail inutile pour la sécurité publique à un moment où l’on peut le moins se le permettre.

Les propriétaires d’armes et les forces de l’ordre ont des intérêts étroitement liés, la plupart des policiers ayant accès à nos clubs de tir privés pour leur pratique. Ici, à Ottawa, notre club de tir local (EOSC) a construit une section entière strictement destinée aux forces de l’ordre. Sans cela, ils n’ont nulle part où s’entraîner. Et comme nous le savons tous, sans pratique régulière, on perd l’habileté et la compétence. Chaque samedi après-midi, vous verrez souvent des propriétaires d’armes et des policiers se mêler aux activités du club et discuter sur le champ de tir. Je me dois de mentionner aussi que, alors que le gouvernement tente de tuer notre sport, il va en effet perdre cette commodité au niveau local pour ses agents.

L’opposition des forces de l’ordre continue de se manifester et nous travaillons avec eux pour les aider à organiser leurs efforts, tout en lançant la plus grande et la plus complète bataille juridique de notre génération pour défendre les propriétaires d’armes à feu.

Les agents des forces de l’ordre étant les experts en la matière, nous devons nous demander si les libéraux ont vraiment réfléchi à toute cette question avant de lancer leur attaque. Croyaient-ils qu’ils auraient l’appui des forces policières ? Si oui, ils se sont trompés.

Un questionnaire circule actuellement entre les services de police et une fois que ces données seront disponibles, nous les rendrons publiques.

Un effort calculé est en cours.

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