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Et nous pendant ce temps nous, on travaille sur la criminalité – Avec des groupes communautaires.

Il s’agit probablement de l’un des projets les plus importants et les plus influents que la Coalition ait réalisés jusqu’à maintenant. Par un froid dimanche après-midi d’hiver, un groupe de partenaires improbables est entré dans l’histoire.

Le vitriol et le salissage des gens qui ont des points de vue opposés sur des questions litigieuses – des DEUX côtés de ce débat – ne favorisent en rien un environnement de respect mutuel et de collaboration. Mais au milieu des débats incessants et épuisants sur les médias sociaux, nous avons tous commencé à remarquer quelques idées communes entre nous. Comment est-ce possible ?

La réponse est simple : nous voulons tous un Canada plus sécuritaire, nous voulons tous mettre fin à la violence et à la criminalité. Et qu’est-ce qui nous a divisés toutes ces années ? Des politiciens et des médias complaisants. Les deux ont quelque chose à gagner en nous gardant chacun isolés dans nos coins, en nous alimentant de fausses statistiques et d’éditoriaux blâmant l’un ou l’autre d’entre nous. Les politiciens ont besoin d’une chose : des votes, et les médias survivent grâce à l’audience.

Quel est le coût de ce fossé intentionnel et de plus en plus large  qu’ils s’affairent à créer à nos dépend ? Je l’ai dit plusieurs fois, le coût est réel, celui des vies humaines.

Nous pouvions continuer sur la voie qui nous a été tracée, ou nous pouvions nous lever et dire que nous en avons assez.

On en a eu assez.

C’est ainsi que nous sommes venus de partout pour nous rassembler dans les salles de l’hôtel de ville de Toronto. Nous nous sommes assis et avons discuté. Une vraie discussion. Nous avions un ordre du jour sérieux. Nous avons commencé par des présentations et un bref historique de présentation et nos attentes de ce réunion. Il s’agissait d’un groupe diversifié de personnes aux antécédents et aux intérêts variés, mais nous voulions tous la même chose. Il n’y avait pas de politiciens, pas de médias, pas de forces de l’ordre. Ce qu’il y avait, c’était une communauté. Un petit groupe de personnes ayant de grandes idées, des objectifs ambitieux et un besoin urgent de faire quelque chose contre la violence dans notre pays. Un premier terrain d’entente.

 

 

Il y avait 3 mamans, Evelyn, Kellie et Alison de ‘’Communities for Zero Violence’’, un groupe de pression de mères qui ont perdu leurs enfants suite è des actes de violence armée; Louie March du mouvement ‘’Zero Gun Violence’’ et deux représentants du mouvement ‘’One by One’’, une organisation de « formateurs » (pour utiliser leurs mots). D’anciens chefs de gangs et extrémistes, (ceux-là mêmes qui provoquaient la violence et le chaos dans nos rues) maintenant convertis, réformés et engagés à travailler pour empêcher les jeunes de d’emprunter cette voie sombre et sans issues; Allison De Groot de la CSAAA, l’organisme qui représente les détaillants, les importateurs et les fabricants d’armes à feu canadiens; Emily Brown et Frank Dainty (tous deux membres de la Coalition) du ‘’Ontario Council of Shooters’’ et moi-même, Tracey Wilson de la Coalition. Tous ont participé à titre de représentants du milieu des armes à feu. Il était important d’avoir un côté  » pro armes  » dans la conversation, car nous sommes souvent la cible d’attaques de la part des médias sociaux et du grand public à chaque fois qu’une fusillade ou un épisode de violence armée se soit produit.

Des alliées improbables : Des mères en deuil leurs enfants victimes de violence, d’anciens membres de gangs et les lobbies des armes à feu. Qui aurait cru que cette réunion aurait pu seulement avoir lieu ? Il s’agissait d’une première étape importante, avec beaucoup de travail à venir. Nous ne nous contentons pas d’une petite séance de photos, il y a ici une occasion historique très réelle d’apporter un changement tangible en rapport à la sécurité dans nos collectivités. Personne ne veut voir des gens souffrir.

Bien que les détails de la réunion et de ses discussions demeureront confidentielles (pour l’instant) par respect pour les participants et par profond besoin de voir le projet se poursuivre, nous voulions que les Canadiens sachent que c’est une occasion pour nous tous de participer à ce genre de  » rencontre des esprits « .

Nous y reviendrons, avec les mises à jour et les prochaines étapes et qui sont en cours de production au moment de l’élaboration de cet article. En attendant, j’encourage ceux qui travaillent sur les médias sociaux à continuer à faire pression pour obtenir la vérité et à exiger des données réelles, crédibles, un traitement équitable et faire comprendre notre expérience et nos positions dans cet enjeu. Pour mieux connaître les différentes organisations et soutenir ceux qui sortent de leur zone de confort pour entrer dans ce noble et grand projet.

On en a eu assez.

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