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LETTRE DE LA COALITION AU GOUVERNEMENT LIBÉRAL

02DEC2019   Tracey Wilson    

 

Ottawa – Le 2 décembre 2019 

En prévision du retour au Parlement cette semaine, Tracey Wilson de la CCDAF a rédigé et soumis une lettre au premier ministre Justin Trudeau et au ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile Bill Blair. La lettre a été envoyée au nom de propriétaires d’armes à feu et titulaires de permis de possession d’armes d’un océan à l’autre du pays pour exiger du gouvernement libéral qu’il se concentre sur la criminalité et la violence réelle plutôt que de prendre des mesures punitives et coûteuses contre ceux-là mêmes qui ne commettent pas de crime. 

Les Canadiens méritent mieux qu’un tel  théâtre politique de la part de nos dirigeants. 

Ici la lettre: 

 

L’honorable Justin Trudeau, premier ministre du Canada 

L’honorable Bill Blair, ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile 

Chambre des communes 

Ottawa, Canada  

 

Messieurs,  

Nous vous écrivons aujourd’hui pour vous faire part de notre vive inquiétude face à certaines politiques proposées par votre gouvernement.  

Comme vous le savez, plus de 2,2 millions de propriétaires d’armes à feu titulaires d’un permis et les plus scrutés sous la loupe par la GRC participent à des sports de tir en toute sécurité et sans aucun problème. Nous avons également un problème croissant de violence des gangs de rues dans bon nombre de nos grandes villes et zones urbaines, alimenté par le trafic de drogues et d’armes à feu de contrebande. Ces deux constats sont faciles à valider et de nature bien distincte. 

Cela dit, votre gouvernement projette d’interdire certaines armes et d’implanter un programme de rachat d’armes à feu acquises légalement par leurs propriétaires. Il s’agirait d’une entreprise gigantesque, avec des coûts pouvant atteindre des centaines de millions de dollars, et ce, seulement pour les armes sportives. Si vous ajoutez les armes de poing à l’équation, ce programme pourrait atteindre le milliard de dollars. Historiquement, la possession d’armes dans ce pays remonte bien avant la Confédération et les Canadiens les possèdent pour de nobles raisons. 

Il est bien évident qu’ils ne sont pas à l’origine de ces crimes violents. 

 

Des mesures telles que cette interdiction des armes à feu coûteraient également des dizaines de milliers d’emplois au Canada, provoqueraient la fermeture d’entreprises familiales qui ont prospéré de génération en génération et priveraient le PIB et les recettes fiscales de milliards de dollars, le tout, sans qu’il y ait de preuves crédibles que cela aurait un effet direct et positif sur la sécurité publique.   

Après avoir consulté des groupes de victimes, des survivants de traumatisme de la violence armée, des programmes pour les jeunes à risque, de représentants des forces de l’ordre, les chefs de police canadienne et d’autres experts, nous sommes d’avis que ces ressources considérables seraient mieux utilisées à s’attaquer aux causes profondes de la violence, à savoir : aider au traitement des victimes de traumatisme,  financer une technologie de pointe aux frontières pour réduire la contrebande et investir dans les programmes communautaires qui aideraient directement les personnes les plus affectées.  

 Il est à noter qu’aucun de ces groupes n’appuie une interdiction des armes à feu, quelle qu’elle soit.  

 

 

 

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