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DES GROS TITRES SENSATIONNELS QUI PEUVENT TROMPER LE PUBLIC

Une étude publiée par la Société canadienne de pédiatrie (CPS) montre un large éventail de problèmes qui mettent à risque les jeunes Canadiens, tant les nouveaux arrivants que les personnes nées ici. Les propriétaires d’armes légitimes et responsables expriment leur frustration  alors que les  journaux à travers le pays claironnent qu’un «enfant par jour» est victime de tir en Ontario. Un bref examen de l’étude elle-même révèle que la portée de l’étude  pourrait être trop large, manquant ainsi d’un échantillon réaliste pour être fidèle au gros titre.

Des « Nerf guns »  jusqu’aux membres de gangs tirés par la police, tout y passe.

À ce propos, le Dr Caillan Langmann écrit :

1. Le défaut principal de cette étude est que le type de blessures n’est pas spécifié dans le document. Les codes de la CIM (codes de maladie) incluent des pellets et d’autres blessures par pistolet à air comprimé qui incluent ceux à airsoft et le paintball.

2. Ainsi, une «blessure accidentelle» comprend les tirs ou une décharge lors d’une intervention policière. Je ne les considère pas comme étant nécessairement des blessures accidentelles.

3. Les cohortes des groupes d’âge sont classifiées ainsi : inférieures à 15 et 15-24. Les blessures et les agressions aux moins de 15 ans sont très faibles et, évidemment, la majorité des données proviennent du deuxième groupe d’âge, soit le plus adulte. Beaucoup d’entre eux peuvent ne pas être considérés comme des enfants selon la définition généralement établis (<18). En médecine, un patient pédiatrique a moins de 18 ans. Par conséquent, aucune donnée réelle et valable sur les patients pédiatriques ne peut être obtenue à partir de cette étude.

4. Rural peut être une région telle Brampton. Le nombre réel majeur d’agressions et de blessures provient des zones urbaines. Plus spécifiquement associé à une démographie impliquée dans une activité criminelle. Cela ne peut être appliqué à votre propriétaire moyen d’armes d’une région rurale.

5. Toute recommandation, si elle peut être faite à partir de cette étude, serait que, pour réduire les risques, nous devrions cibler les jeunes à risque impliqués dans des crimes de précriminalité ou à faible risque afin de réduire le risque de leur entrée dans les comportements criminels.

Dr Langmann, MD PhD FRCPS ABEM, Professeur adjoint Médecine McMaster University, auteur de la législation canadienne sur les armes à feu et des effets sur l’homicide de 1974 à 2008.

Langmann Report

Vous pouvez lire l’étude CPS ici

Les médias, à travers le pays, sont désireux d’imposer cette histoire aux masses, selon leur propre éclairage et toujours basées sur l’émotion.

Les médias à l’œuvre !

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Il convient de noter que cet article omet clairement des données importantes de l’étude elle-même; elle ne précise pas si les armes à feu sont ou ne sont pas légalement détenues et que la majorité des «victimes» sont des jeunes de 15 à 24 ans des zones urbaines. Cela implique que l’activité des gangs est prédominante selon ces mêmes données. L’étude inclut également des blessures causées par les pistolets Nerf et de paintball, qui ne sont pas des armes à feu en soi et qui n’ont aucun rapport avec la notion de «coups de feu» véhiculée par les médias.

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D’après leur propre étude, les tendances sont évidentes.

Professeur Gary Mauser; « Il y a eu 17 décès accidentels reliés aux armes à feu en 2012,  tous âges compris, selon les données de l’année la plus récente sont disponible auprès de StatsCan.

Voici une analyse que j’ai faite des données StatsCan.

 Il y a quelques années. En moyenne, un enfant de moins de 10 ans est tué accidentellement chaque année par balle

 Mauser

Gary Mauser est une autorité de premier plan sur les questions liées aux armes à feu au Canada et un critique des lois qui les régissent.

Afin de s’engager dans un effort visant à améliorer la sécurité des jeunes Canadiens, nous devons avoir une discussion honnête et basée sur des faits. La Coalition s’est engagée à promouvoir et sensibiliser par l’éducation auprès des médias, des politiciens et du grand public.

Pour un soutient spécialisé, contactez-nous.https://firearmrights.ca/fr/contact-4/

 

 

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