Échec du programme pilote, le Québec est le prochain sur la liste

9 janvier 2026

Échec du programme pilote, le Québec est le prochain sur la liste

Le gouvernement libéral a discrètement publié les détails tant attendus de son programme pilote raté au Cap-Breton visant le « rachat » d'armes à feu, et c'est exactement ce à quoi nous nous attendions. Au total, 25 armes à feu ont été collectées au cours des six semaines du programme pilote, soit une infime partie de ce que le gouvernement pensait pouvoir récupérer. Bravo aux habitants du Cap-Breton qui ont contribué à l'échec de ce programme pilote, nous sommes très fiers de vous.

Lire le rapport

On pourrait penser que l'une des « leçons apprises » serait que cette honte qui dure depuis six ans devrait être abandonnée... mais ce serait une erreur ! Les autorités fédérales insistent sur le fait que « des instructions plus claires et plus opportunes » faciliteraient une meilleure participation lol...

Le Québec entre en scène par la gauche.

Nous avons vu les autorités fédérales soudoyer les forces de police locales en leur promettant des financements allant de 80 000 à 2 millions de dollars pour les aider à confisquer les armes à feu, mais dans une annonce faite cette semaine, les libéraux ont déclaré qu'ils allaient verser à la province la somme colossale de 12,4 millions de dollars pour couvrir les coûts liés à la confiscation des armes à feu des Québécois innocents. Les propriétaires d'armes à feu du Québec, de Montréal à Salluit, ont été choqués d'apprendre que leur gouvernement les avait vendus au gouvernement fédéral et qu'ils étaient désormais à la merci de la Sûreté du Québec, qui finira par venir frapper à leur porte.

Nous aimerions profiter de cette occasion pour rappeler à nos amis québécois qu'ils sont protégés par l'amnistie jusqu'à la fin octobre 2026, tout comme nous tous. Tenez bon !

Les Québécois se trouvent également dans une situation unique car, malgré l'existence d'un registre provincial des armes d'épaule dans la belle province, il est de notoriété publique que le taux de participation à ce registre est faible et qu'il n'est pas appliqué. Bien sûr, une grande partie de ces informations sera révélée au fur et à mesure de la mise en place du registre.

Le CCFR a envoyé le message suivant dans un communiqué de presse :

Il n'est pas surprenant que les bureaucraties et les services publics du Québec soient favorables à l'aide apportée au gouvernement fédéral pour confisquer les armes à feu des particuliers titulaires d'un permis, car cette province est depuis des décennies le centre névralgique d'un contrôle radical et déraisonnable des armes à feu au Canada.

Comme c'est le cas dans le reste du pays, de plus en plus de Canadiens en sont venus à la conclusion qu'il s'agit exclusivement d'un exercice politique. Les preuves à l'appui de cette opinion ne pourraient être plus claires. Premièrement, ni le ministre de la Sécurité publique, ni le ministre de la Justice, ni le premier ministre n'ont rencontré les parties prenantes au sujet de ce programme de grande envergure. Ensuite, le cabinet du ministre de la Sécurité publique a diffusé aujourd'hui des déclarations contenant des propos détournant l'attention sur la conception du portail et l'insuffisance des instructions, alors que la véritable raison de la faible participation n'a toujours pas été reconnue par eux.

La raison en est que le gouvernement fédéral a fait circuler l'idée que seul un certain nombre de détenteurs d'armes à feu titulaires d'un permis seraient indemnisés pour leurs armes. Cela va totalement à l'encontre de la promesse qu'il a faite au cours des six dernières années.

Avec environ 2 millions d'armes à feu interdites actuellement en circulation, le gouvernement prévoit d'en racheter 152 000. Les propriétaires d'armes à feu ne sauront pas s'ils seront indemnisés avant d'avoir révélé au gouvernement ce qu'ils possèdent. Cela place les propriétaires d'armes à feu dans une position intenable, aussi scandaleuse qu'immorale.

La preuve qu'il s'agit là d'une manœuvre politique cynique de la part du gouvernement libéral est la suivante : si le gouvernement estimait vraiment que ces armes à feu étaient trop dangereuses pour être détenues par des propriétaires titulaires d'un permis, il garantirait simplement qu'il les rachèterait, point final. Il tiendrait simplement sa promesse.

Les libéraux de Carney doivent abandonner ce programme et réaliser à quel point cette erreur a été préjudiciable à tous les niveaux.

La CCFR soutient les propriétaires d'armes à feu du Québec qui sont une fois de plus victimes de leur gouvernement pour des raisons politiques et financières. Vous ne méritez pas cela.

Restez à l'écoute, car cette histoire est en cours d'évolution et de plus amples informations ainsi qu'un plan seront bientôt disponibles.

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